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Reportages
4L Trophy - Benjamin VIDAL a relevé le gant !Avec ses deux compères étudiants toulousains, Benjamin Vidal, joueur de DH à Fonsorbes, a participé à la 14ème édition du célèbre 4L Trophy... et est rentré sur Toulouse sain et sauf ! Avant de se séparer, la mort dans l'âme, d'une voiture qu'ils avaient appris à aimer (!), les aventuriers mécaniciens nous font revivre au jour le jour leur périple à travers le Maroc et l'Espagne "pour faire connaître ce projet à tous les étudiants et footeux de la région car c'est vraiement un projet et une expérience uniques tant pour les participants que pour la population locale". Le défenseur de Fonsorbes, blessé à une cheville depuis deux mois, n'est pas prêt d'oublier cet hiver 2011 dans l'Atlas ! (par Jean-Louis Bouffartigues)
La 4L Trophy, c'est quoi ?
C'est le premier rallye raid européen destiné à des étudiants à but humanitaire. Il rassemble 2400 étudiants venus de la France entière principalement, de la Suisse, de la Belgique, d'Italie et d'Espagne également. Chaque équipage se compose de 2 étudiants qui doivent adapter une 4L à des conditions de marche difficile. Ils doivent de plus, trouver 50 kg fournitures scolaires en priorité mais aussi sportives ou médicales pour les écoles du sud marocain, le but étant d'acheminer les fournitures au sud du Maroc. Les fournitures seront alors récoltées par l’association "Les enfants du désert" qui se charge de la bonne distribution du matériel et de son suivi dans les écoles via les ONG locales. Le coût financier d'une telle opération se chiffre entre 4000 et 6000 euros, ce coût comprend l'achat de la voiture et sa restauration, le coût de l'essence et l'inscription auprès de l'organisation du 4L Trophy (environ 3000 euros) justifiée par l'assistance et le bon fonctionnement de l'évènement. Mercredi 16 février
Lieu de départ : Toulouse
Lieu d’arrivée : St Jean le Luz Lever : 4h Coucher : 1h Déroulement de la journée : "Nous avons rejoint un convoi de 4L la première aire d’autoroute après Muret (environ 40 4L). Vers 9h on tente de faire le plein avec le jerrycan sur une aire de repos mais notre embout ne fonctionne pas ! Arrivé vers 11h à St jean de Luz : le village départ. Vérifications techniques et administratives durant toute l’après midi entrecroisées de belote avec un autre équipage. Première nuit (très fraîche) en bivouac sur un parking (Benjamin s’aperçoit que son matelas gonflable est crevé !! Ça commence bien !)." Incident technique : aucun Jeudi 17 février
Lieu de départ : St Jean de Luz
Lieu d’arrivée : Valladolid Lever : 9h Coucher : 23h Déroulement de la journée : "Première douche, on en profite apparemment elles vont se faire rares ! Le départ officiel et simultané des deux villages de départ s’effectue. Nous sommes un convoi de 11 voitures et décidons de longer la frontière du Portugal (trajet moins vallonné) plutôt que de passer par Madrid comme la plupart des équipages. Problème, à St Sébastian le convoi se démembre nous ne sommes plus que 5 voitures. Nous arrivons à Valladolid à 20h, on rencontre 3 autres équipages toulousains : la confrérie des CEPES est formée. Nous organisons un petit bivouac, la nuit est fraîche. Un de nos compagnons met le feu à son campingaz : on prend tous un coup de chaud !" Incident : aucun sauf un bruit suspect pendant 15 minutes sur l’autoroute. Dans ces cas là une seule solution, monter le son de la musique ! Vendredi 18 février
Lieu départ : Valladolid
Lieu d’arrivée : Algeziras Lever : 6h Coucher : 4h Déroulement de la journée : "Une grosse journée s’annonce avec de 700 km à parcourir. Sur l’autoroute une petite course s’organise entre 4L. On réussi à faire une pointe à 145 km/h au compteur ! Vent dans le dos, tout tremble et honnêtement on n’est pas rassuré du tout mais la 4L semble opérationnelle. Après avoir réalisé un tour involontaire dans Algéziras nous arrivons au bivouac vers 20h. Ouf, on y est arrivé. Soirée festive pour célébrer notre traversée de l’Espagne..." Incidents techniques : "9h30 notre pare brise se fissure : "Chaud-froid, un bris de glace et c’est la fissure !" S’il ne tient pas en Espagne comment va-t-il réagir sur la piste ? Le bruit de la veille retentit à nouveau pendant 5/10 minutes... Samedi 19 février
Lieu de départ : Algeziras
Lieu d’arrivée : Larrache Lever : 10h Coucher : 1h30 Déroulement de la journée : "Débriefing de Jean-Jacques Rey (président du raid). Dans cette journée un événement résume l’esprit du 4L Trophy : "A leur arrivée à Algésiras un équipage a cassé son bloc moteur. Un élan de générosité a été lancé et une quête s’est opérée pour que cet équipage puisse aller acheter un moteur dans une casse. Ils ont donc trouvé l’argent nécessaire grâce aux autres équipages et les mécaniciens ont travaillé toute la nuit pour monter le nouveau moteur". Nous avons pris le ferry à 18h, arrivée à Tanger au Maroc vers 22h. De la, nous devons prendre la route en direction de Larrache, un camping organisé en bivouac y est réservé. Nous sommes déçus d’arriver la nuit car nous ne pouvons pas apercevoir le paysage marocain. Arrivée vers 1h du matin (Baptiste conduit pendant que Benjamin reprend des forces). Pas de possibilité de se doucher..." Incident technique : changement des pneus route pour des pneus cross... Dimanche 20 février
Lieu de départ : Larrache
Lieu d’arrivée : Enjil Lever : 6h Coucher : 3h Déroulement de la journée "Lever sous la pluie, l’étape du jour est encore sur le bitume, nous allons en direction de Enjil. Les premiers paysages sont splendides mais la misère se fait ressentir de plus en plus forte au fur et à mesure de notre avancée dans l’Atlas. Arrivée au coucher du soleil à Enjil, notre bivouac se situe sur un immense plateau d'une beauté indescriptible. Un petit bémol à cette soirée : la température : -12° avec du vent. C’est le premier bivouac officiel, on mange sous les tentes nomades : soupe de poids-chiche et tajine au menu ! D’énormes feux de camps s’organisent. Malgré le froid l’ambiance chaleureuse reste intacte. La première « Bourse aux échanges » est organisée, elle réunit des offreurs et demandeurs de pièces mécaniques. Nous tentons de trouver un nouveau pare brise mais personne n’en possède un. Juste des Basques voulant le garder car le leur flanche aussi. La voiture nous épate : les niveaux sont nickels. Même surchargée, elle tient le coup." Incident : réglage du volant Lundi 21 février
Lieu d’arrivée : Errachidia
Lever : 7h Coucher : 2h Déroulement de la journée "Premier déjeuner marocain : thé, confiture et pain marocain. Nous appréhendons un peu cette journée car aujourd’hui les choses sérieuses commencent avec 30km de pistes très chaotiques. Nous partons en retard après que notre voiture et celle d’un autre équipage des CEPES n’aie pas supporté la nuit trop fraîche. Pour nous, rien de grave, avec les pinces nous démarrons nickel. Nous partons donc dans les derniers. Nous arrivons pile à temps avant que l’organisation ne ferme la piste (et nous fasse passer par un itinéraire de repli par la route). Arrivée sur la piste à 13h. Après un pique-nique nous démarrons l’initiation à la piste. Les paysages sont indescriptibles, d’une beauté surprenante, nous passons d’un paysage désertique à des oasis verdoyantes. Au bout de 2 kms de route, Baptiste prend une petite crevasse à vive allure, la voiture cabre, tape deux fois le sol caillouteux avec la plaque de protection. Les bruits à l’impact nous font nous arrêter. Après une brève vérification tout semble ok ! Nous mettons plus de 4h pour faire les 30 km de piste. A la sortie de la piste les plus courageux se sont baignés dans l’oued (de 20 cm de profondeur) d’oasis de 20 cm d’eau pour les plus courageux. Nous arrivons encore une fois la nuit tombée au bivouac d’Errachidia. Ce soir au programme enfin un peu de mécanique !" Incident technique : changement du silencieux d’échappement qui est percé et du coup commence à faire un bruit d’enfer. Nous tentons de colmater un soufflet du cardan qui s’est percé. Le compteur kilométrique s’emballe, l’aiguille vacille et fait un bruit bizarre ! Nous avons trouvé la solution de taper d'un coup sec sur le tableau de bord et le problème est résolu ! Mardi 22 février
Lieu de départ : Errachidia
Lieu d’arrivée : Merzouga Lever : 7h Coucher : 3h Déroulement de la journée "Au petit déjeuner, nous sommes surpris par notre classement : 43ème ! Nous restons bloqués de 11h30 à 14h en plein désert. Un de nos équipage a besoin d’un fer à souder pour réparer un bras de direction (nous sommes solidaires et les 8 équipages restent ensemble). Il faut attendre un 4x4 de l’assistance technique. Il n’arrive pas, alors nous jouons à la belote, au foot, et Baptiste apprend le rugby à des adolescents qui nous ont rejoint. L’assistance arrive après 2h d’attente, la voiture est réparée mais avant de repartir la voiture balai n°2 nous rejoint. Nous sommes dans les derniers. Avec Baptiste nous prenons la tête du convoi, après s’être égaré et en remorquant un équipage, nous arrivons au check-point pour réaliser l’épreuve des dunes. Des membres de l’organisation tracent un parcours d’environ 300 mètres et analysent les franchissements en accordant ou non des points. Arriver à Merzouga à 17h30. Dépôt des fournitures : 82 tonnes distribuées. Quelques échanges avec les enfants qui semblent ravis mais globalement nous sommes déçus qu’il n’y ait pas plus de partages entre les équipages et les enfants même si ceux que nous avons vécus sont vraiment intenses et indélébiles. Première douche (1h30 de queue pour 5 min de plaisir pour Benjamin, sauna pour Baptiste !)" Incident technique : changement du cardan dont le soufflet étais mort. Mercredi 23 février
Lieu de départ : Merzouga
Lieu d’arrivée : Timerzif Lever : 7h Coucher : 5h Déroulement de la journée "Aujourd’hui nous sommes 154èmes, ce classement nous semble vraiment étrange car nos partenaires de course sont entre les 100èmes et les 500èmes... Alors que nous effectuons le même nombre de kilomètres puisque nous nous suivons ! C’est l’épreuve du bac à sable qui s’offre à nous. Après un départ aux alentours de 9h, nous roulons un peu sur une route nationale afin de rallier la piste. De là, nous entamons donc la piste pendant 2h. Durant cette période, nous effectuons bien sur notre pause rituelle ! En checkant la voiture on s’aperçoit que de l’essence coule coté réservoir. Heureusement ce n’est que le jerrycan dans le coffre qui est percé ! Sans nous en rendre compte nous arrivons dans le fameux bac à sable, zone redoutée de tous très sableuse de 1km où plus de 1200 4L s’enlisent. L’entraide est nécessaire et primordiale afin de sortir de cet endroit. Les efforts sont intenses mais nous passons un très bon moment car tous les équipages ont un super esprit ! A la sortie du bac à sable, vers 16h, un de nos équipages tombe en panne. La réparation est complexe. Nous ne repartons que vers 20h. La nuit est tombée et il nous reste encore 200 kms de piste à parcourir. Dernier du raid, un convoi d’une trentaine de 4L s’organise derrière un 4x4 de l’assistance. La nuit est noire et nous commençons à apercevoir de nombreuses fusées de détresse tirées dans la nuit noire du désert. De nombreux équipages semblent s’être perdus dans la piste. Alors que nous suivions notre convoi, la voiture devant nous s’ensable dans une zone délicate. Le 4x4 aux avant-postes du convoi continue d’avancer sans nous attendre. Le temps de l’aider et de faire passer toutes les autres voitures nous nous retrouvons seuls avec pour seul point de mire le gyrophare du 4x4 qui s’éloigne à vive allure. Dans le même temps la voiture de deux copains tombe en panne ! Nous décidons donc de la remorquer. Un nouveau convoi de 15 4L se forme ! Nous passons en tête, et afin de rattraper le plus rapidement notre ancien convoi nous allons tout droit en sa direction. Nous quittons donc la piste pour arriver sur une zone en pente avec de la végétation dense tout en tractant une autre 4L !! L’inquiétude et la fatigue nous gagnent. Au bout de 15 minutes de route en tête nous nous ensablons sous le poids de la 4L que nous tractons. Heureusement alors que nous tentons de sortir de cette galère un 4x4 passe à 100 mètres de nous. En klaxonnant, courant vers lui, nous arrivons à le faire arrêter. Il attache la 4L à une autre 4L qui tracte déjà. Nous rejoignons la piste que nous avions perdue alors qu’elle était à 100 mètres et réussissons à rattraper le convoi initial. Mais l’organisation ne prend pas le bon chemin et toutes les 4L s’ensablent. Il est 0h30 est il nous reste plus de 100 kms à faire encore. A une oasis, nous arrivons à passer une zone sableuse. Juste après nous l’organisation change de chemin pour les autres participants. Nous nous retrouvons derrière un 4x4 de l’assistance tractant 3 4L derrière lui. La piste s’améliore. Cette fois c’est Baptiste qui s’endort et Benjamin qui conduit. Arrivée au bivouac à 3h20 du matin ! ouf ! Le temps de faire le plein, de manger (l’organisation nous ayant gardé des repas chauds) et de faire quelques réparations, nous nous endormons à 5h00… fatigués !" Incidents techniques : rétroviseur arraché, Baptiste nettoie le carbu... Jeudi 24 février
Lieu de départ : Timerzif
Lieu d’arrivée : bivouac sauvage a la 1/2 de l’épreuve marathon. Lever : 7h30 Coucher : 3h Déroulement de la journée "Ce matin, une décision est à prendre après 2h30 de sommeil : prendre part à l’étape marathon ou non ? L’épreuve marathon dure 2 jours. Le soir, on ne dort pas en bivouac organisé par l’organisation (avec l’assistance technique, l’eau, l’essence, l’équipe médicale…) mais en bivouac autonome. N’ayant pas eu de graves problèmes jusque-la et ayant confiance en notre voiture, nous décidons de participer à cette épreuve sur deux jours. Nous sommes donc partis de Timerzif vers 9h pour arriver à 10h sur un immense oued caractérisé comme « très mou » sur le road book (livre de navigation). Il indique donc de passer à l’extrême gauche de l’oued mais l’ensemble des équipages semble ensablé… ! Nous décidons donc de passer tout à droite. Au début le choix semble mauvais mais une fois passée une zone délicate nous n’avons plus aucune difficulté jusqu'à la fin du passage. Cette décision nous fait gagner entre 1 et 2h ! Peut être n’allons-nous pas finir dans les derniers aujourd’hui ! La suite de la journée se déroule sans encombre avec des paysages sensationnels et éblouissants. Lors de cette épreuve, nous avons l’obligation de nous arrêter dès le coucher du soleil. La mission de fin est de trouver un lieu idéal afin de pouvoir réaliser le feu (avec le bois que nous avons ramassé la journée). Nous passons la soirée autour du feu de camp, à faire cuire les boites de conserves dans la braise et faire des toasts dans du papier alu recouvert lui aussi de cendres." Vendredi 25 février
Lieu de départ : quelque part dans le désert
Lieu d’arrivée : Marrakech Lever : 5h30 Coucher : 2h Déroulement de la journée "Départ obligatoire à 6h car une très grande journée nous attend ! Il faut finir plus de la moitié de l’étape marathon puis après faire plus de 400 kms pour arriver à Marrakech. Dès 6h du matin nous devons pousser les voitures car nous nous sommes écartés de la piste, tombant dans un mini bac à sable. Après 20 minutes de route, nous pouvons admirer un sublime lever de soleil ! La première partie de la piste est excellente, de grands plateaux plats, sur une terre lisse. Nous pouvons accélérer un peu. La deuxième partie est beaucoup plus compliquée (elle est nommée « l’enfer de cailloux »). Nous ne pouvons dépasser les 10 km/h. Malgré notre vigilance, nous abîmons la voiture et une barre de maintien de la direction s’abime et frotte le sol. Vers 12h nous arrivons à l’arche de l’arrivée, nous quittons le désert !! L’aventure marocaine approche de sa fin. Nous rallions à présent Marrakech par Ouarzazate et le col de Tichka. Nous arrivons à Marrakech à l’arrivée officielle à 22h. Nous ne réalisons pas encore l’aventure que nous venons de vivre ! Benjamin est aux anges, sa copine (Charlène) ainsi que sa mère et sa tante sont là pour fêter son arrivée. Le temps de récupérer les informations nous concernant, nous nous dirigeons à présent vers l’hôtel 4 étoiles (aspect que l’on trouve ridicule) pour enfin prendre une douche, enfin plutôt 2 douches vu notre état !" Samedi 26 février
Lieu de départ : Marrakech
Lieu d’arrivée : Marrakech Lever : 10h (ça fait du bien de dormir 8h !) Coucher : 2h Soirée de clôture chez Ali. Changement du filtre à air qui à rendu l’âme... Dimanche 27 février
Lieu de départ : Marrakech
Lieu d’arrivée : Séville Lever : 4h45 Coucher : 1h Déroulement de la journée : "Départ de Marrakech pour rejoindre le ferry par la route. Le départ est quelques peu compliqué après la dernière nuit sur le sol marocain. En plus de ça la voiture commence à avoir un comportement bizarre, il semble qu’il y ait un problème de carburateur ou un problème avec le réglage de l’allumage car nous avons de moins en moins de force pour accélérer ! Arrivée au port de Tanger pour prendre le ferry... et arrivée sur le sol européen à 22h. A l’aller, à Algéziras, nous avions trouvé un peu d’argent par terre. Avec celui-ci nous avons décidé d’inviter les CEPES à partager un dernier repas ensemble : direction le Burger King ! Initialement nous avons pris la décision de réaliser la route jusqu'à Toulouse d’une traite directement à la sortie du ferry. Après un bon repas, nous partons donc (il est 0h30) en direction de la France mais à 1h15 du matin l’ensemble des CEPES décide de s’arrêter pour des questions de sécurité ! Tout le monde est crevé. On organise donc un camping sauvage à coté d’un motel espagnol..." Lundi 28 février
Benjamin peut avoir le sourire... il a relevé le challenge !
Lieu de départ : Séville
Lieu d’arrivée : Toulouse Lever : 5h45 Coucher : 5h00 Déroulement de la journée "Départ à 6h pétante pour un périple de plus de 23h et 1500km, en se relayant. A l’aide de Redbulls et de musique, nous tentons ne pas nous endormir au volant car la fatigue accumulée commence vraiment à se faire ressentir. De plus, la voiture à quelques soucis depuis la liaison Marrakech-Tanger. On ne dépasse pas les 90, pieds au planché. La voiture chauffe énormément, même le tapis de sol fond sous la chaleur du pot d’échappement. Arrivée à Toulouse à 5h du matin." Cette édition a permis de récolter 82 tonnes de matériels qui seront distribuées tout au long de l'année (en 2009 : 60 tonnes et en 2010 : 78 tonnes) Pour consulter le site officiel de la course Pour consulter l'interview de Benjamin Vidal parue sur foot31.fr
La grande solidarité des participants aura permis à un maximum d'entre eux d'arriver au bout !
Vendredi 20 Mai 2011
Cruyff Johan
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